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Chambre d’enfant : les solutions anti-cauchemars

jeudi 21 octobre 2021

Selon les spécialistes, les cauchemars s’inscrivent dans le processus de développement physiologique de l’enfant. Ils font partie des parasomnies infantiles qui se manifestent habituellement chez les plus jeunes (à partir de deux ans). À défaut de les éradiquer, il existe des solutions simples, comme un lit d’enfant adapté, pour retrouver un sommeil paisible. Dans ce guide, je vous livre les armes anti-cauchemar les plus efficaces.

Choisissez un lit d’enfant adapté pour un sommeil paisible et moins de cauchemars

Les causes réelles des cauchemars sont nombreuses et variées. De ce fait, la solution la plus simple et la plus efficace est de travailler sur la prévention. Chez les adultes comme chez les enfants, les risques d’avoir un sommeil perturbé augmentent lorsque le contexte y est favorable.

Le lit est l’équipement clé pour la qualité du sommeil dans une chambre d’enfant. Inadapté, il peut engendrer des insomnies et créer des conditions propices aux cauchemars. Il est donc indispensable de choisir avec soin le couchage de votre bout de chou. Aujourd’hui, il existe en plusieurs modèles. Lit gigogne, lit superposé ou encore lit mezzanine, quel que soit le type de lits pour enfant choisi, assurez-vous qu’il soit accueillant et sécurisant. Préférez du mobilier qui procure une sensation de bien-être et de sécurité.

Vous pouvez par exemple miser sur un lit mezzanine. Grâce à sa hauteur, votre enfant pourra se sentir protégé et à l’écart du danger. Le modèle choisi doit évidemment être pourvu de rebords suffisamment hauts et robustes pour empêcher les chutes, et être facilement accessible par une échelle sécurisée. Si votre enfant n’est pas encore en âge de pouvoir monter tout seul sur un couchage en hauteur, je vous recommande le lit cabane. Son aspect ludique crée une ambiance détendue, idéale pour chasser les mauvais rêves.

Une autre option, appréciée aussi bien par les enfants que les parents, est le lit gigogne. Pratique, le lit gigogne peut se transformer en lit deux places. Il offre un grand confort et la possibilité d’accueillir les amis pour des soirées pyjama. Si vos enfants partagent la même chambre, il offre un gain de place et leur permettra de se rassurer en dormant l’un à côté de l’autre.

En ce qui concerne la literie, préférez les matières naturelles. Ne surchargez pas le lit avec des accessoires. La poupée ou le doudou préféré de votre enfant suffira amplement à lui tenir compagnie.

lit enfant mezzanine ou lit cabane pour limiter les cauchemars

Placez un attrape-rêve dans la chambre

Issu des tribus amérindiennes, l’attrape-rêve est un objet auquel la croyance populaire confère de nombreuses vertus. Décoré de symboles forts tels que les perles, le cerceau et les plumes d’oiseaux, il est utilisé comme un filtre de rêves.

On dit de l’attrape-rêve, ou capteur de songes, qu’il protège la personne endormie en éliminant les mauvais rêves et en retenant uniquement les bons. Seules les pensées agréables et importantes demeurent. Les songes insignifiants sont neutralisés et anéantis à l’aube. Sa puissance mystérieuse lui permet également d’éloigner les cauchemars des enfants.

Vous pouvez essayer cette astuce en suspendant au-dessus du lit de votre enfant un superbe attrape-rêve. La croyance voudrait que durant la journée, le capteur de songe reçoive les rayons du soleil dont il se servira la nuit tombée pour contrecarrer les cauchemars. Choisissez-en un avec votre enfant et placez-le à côté d’une fenêtre pour qu’il reçoive la lumière. La présence de cet objet rassurera votre enfant et l’aidera à passer une nuit calme.

Installez une veilleuse dans la chambre et libérez de l’espace

Le réaménagement des meubles permet d’aérer la chambre et d’optimiser les conditions de sommeil. Retirez les accessoires encombrants et limitez-vous à quelques équipements. La veilleuse peut être employée comme objet sécurisant. À partir d’un an, les bébés sont plus sujets aux angoisses et aux cauchemars. Avec une veilleuse, votre petit se sentira plus en sécurité. L’éclairage faible qu’elle diffuse n’est pas destiné à illuminer la chambre. Sa fonction est de servir de repère en cas de réveil nocturne. La lumière discrète de cet accessoire peut éviter à un enfant d’être effrayé par des ombres ou des formes obscures.

On trouve plusieurs modèles de veilleuses. Optez pour un type de veilleuse qui ne distille pas une lumière forte. Considérez aussi la couleur de l’éclairage. Les tons pastel comme l’orange ou le bleu ciel invitent au sommeil.

Si l’idée d’une petite lumière ne vous convient pas, je vous suggère de laisser simplement la porte de la chambre entrouverte. Cette méthode rassure doublement le bébé durant son sommeil. En plus d’illuminer agréablement la pièce, une porte entrouverte rappellera à votre bout de chou que vous n’êtes pas loin de lui. Il vous sent plus proche et sait qu’il peut compter sur vous s’il a besoin de quelque chose.

chambre enfant anti-cauchemar, lit en bois

Limitez les films, les livres et les jeux terrifiants ou violents

Les différentes émotions ressenties durant la journée sont souvent citées parmi les principales causes de cauchemars. Relevant des manifestations du subconscient, les rêves pénibles peuvent être le résultat des expériences vécues durant la journée.

Un enfant qui a visionné dans la journée un film qui l’a effrayé a plus de chances de faire des cauchemars la nuit. Son imagination débordante peut lui faire revivre les scènes qu’il a regardées sur l’écran de l’ordinateur ou de la télévision. Les images lui reviennent et le terrifient lorsqu’il dort. On retrouve la même situation si l’enfant a été exposé à des histoires effrayantes ou à des jeux violents avant d’aller au lit.

Pour réduire la fréquence des cauchemars, je vous conseille fortement de limiter le temps devant les écrans. Pour éviter le risque que votre enfant voie des images effrayantes ou violentes, ne tolérez ni ordinateur ni télévision dans sa chambre. Faites en sorte de regarder avec lui un film ou une série que vous aurez choisi au préalable. Même si l’histoire vous semble a priori adaptée à son âge, les thématiques abordées peuvent toujours soulever des questions chez les enfants. Discutez-en ensemble afin d’éviter que votre enfant ne s’en inquiète plus tard.

Vous pouvez aussi lui raconter un événement heureux afin qu’il s’endorme avec un sentiment de joie. La joie est une arme puissante contre les mauvais rêves. Occupez-le avec des activités ludiques et reposantes en fin de journée comme des puzzles ou de la peinture par exemple.

Gérez au mieux les cauchemars

Lorsque vous remarquez que votre enfant fait face à des cauchemars, évitez si possible de dramatiser la situation. Vous risqueriez de renforcer ses peurs et amplifiez les mauvais songes. Notez que les angoisses de votre enfant sont réelles et que c’est l’histoire effrayante qu’il a vécue qui est imaginaire. N’essayez pas de le convaincre de l’irréalité de ce qu’il vit ou de minimiser ses angoisses. Il ne peut comprendre et risque de ne plus avoir confiance en vous.

Vous pouvez en revanche aider votre enfant à surmonter ses peurs. Demandez-lui de vous raconter son cauchemar. Écoutez-le avec intérêt sans montrer de signes d’angoisse. À la fin de son récit, retravaillez ensemble les parties terrifiantes de façon à imaginer un dénouement heureux.

Vous pouvez également lui demander de dessiner le monstre qu’il a aperçu dans son rêve. Ensuite, dites-lui de le découper en morceaux. Ramassez les bouts de papier, jetez-le et débarrassez-vous ainsi du monstre ! Ce simple geste effectué ensemble pourra le rassurer et l’aider à se rendormir.

Consultez un spécialiste pour ses cauchemars

Si en dépit de vos efforts les cauchemars de votre bout de chou persistent, il est peut-être temps de prendre rendez-vous avec un professionnel. Dans certains cas, les mauvais songes peuvent être causés par un événement traumatisant que l’enfant ne parvient pas à exprimer. L’intervention d’un spécialiste sera alors nécessaire pour identifier les raisons et l’aider à retrouver des nuits paisibles.

Il existe plusieurs stratégies pour venir en aide aux enfants qui font face à des cauchemars récurrents : counseling, révision et répétition de l’imagerie mentale, désensibilisation systématique, etc. Cependant, nul besoin de s’inquiéter dans la majeure partie des cas. Les cauchemars peuvent le plus souvent se régler grâce à la communication et en créant un environnement rassurant pour les enfants.

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Doriane Louise & Margaux

Derrière ce blog se cache Doriane, maman de Louise née en septembre 2011 et Margaux née en juillet 2014.

Dans notre petit univers merveilleux, vous retrouverez principalement les bricolages, DIY et activités que je propose à mes puces.

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